Université Paul Valéry Montpellier : les étudiants ne désarment pas.



Les lois d’autonomie
des universités font que les mesures d’austérité, de réduction de l’offre de
formation, de remise en cause du droit aux études sont désormais prises facs par facs : tirage
au sort envisagé pour l’admission en première année à Mtp 3, fermeture de l’antenne
de Béziers et de certaines filières transformées en simple options … Une telle situation rend difficile une riposte convergente et
peut conduire à l’isolement des étudiants et personnels en lutte.  
Aussi, une première coordination
nationale des univesités victimes de l’austérité a eu lieu ce week end à
Montpellier. Elle appelle notamment : 
Mardi 10 décembre : journée d’action nationale et   Samedi 14 décembre : Manifestations partout en France. 

 A Montpellier 3, la prochaine AG est prévue mercredi
27 novembre
à 10 h amphi A. Une manifestation est appelée : samedi 30 novembre 14 h Peyrou  Montpellier 




Université Paul Valéry Montpellier : les
étudiants ne désarment pas.

paulva.pngLes lois ayant amené à l’autonomie des
universités font que les mesures d’austérité, de réduction de l’offre de
formation, de remise en cause du droit aux études, sont désormais prises facs
par facs : tirage au sort envisagé pour l’admission en première année à
Mtp 3, fermeture de l’antenne de Béziers
et de certaines filières transformées en
simple options

Une telle situation rend difficile une riposte
convergente et peut conduire à l’isolement des étudiants et personnels en
lutte.  

Aussi, une première coordination nationale des
univesités victimes de l’austérité a eu lieu ce week end à Montpellier. Elle
appelle notamment :

Mardi 10 décembre : journée d’action nationale et  

Samedi 14 décembre : Manifestations partout en France.

 A
Montpellier 3, la prochaine AG est prévue mercredi 27 novembre à
10 h amphi A. 

Une manifestation est appelée : samedi
30 novembre 14 h Peyrou  Montpellier 




  

Sur Montpellier 3, la tension est montée
la semaine dernière

La tension est
montée d’un cran la  semaine
dernière avec, mardi 19, un blocage du Conseil d’administration qui a adopté
une série de motions pour  « tenter
de réduire le déficit structurel du budget ».  Le comité de mobilisation étudiant dénonce, dans un
communiqué, les mesures d’austérité votées par le CA : limitation des
capacités d’accueil dans certaines filières, ce qui entraine de facto un tirage
au sort,  non paiement mensuel des vacataires.  Il critique aussi ce qui serait le double jeu de la
Présidente : « la direction n’a pas
d’autres perspectives que l’austérité sur l’Université.
 ». L’objectif
du mouvement reste l’abrogation des lois LRU et Fioraso.

La présidente de
l’UPV, Anne Fraïsse, a de son côté condamné ce qu’elle appelle les « actes de blocage et d’intimidation ». Mais elle a tenu à
réaffirmer la responsabilité totale du gouvernement socialiste et de la
Ministre G. Fioraso (qu’elle accuse même de mensonge dans une lettre ouverte
aux personnels et étudiants). Dans cette situation, elle dénonce les transferts
de charge de l’Etat vers les Universités sans donner les moyens financiers d’y
faire face (notamment en terme de masse salariale qui représente 86% du budget).

En annonçant des mesures brutales comme la fermeture de
Béziers plutôt que de voir la situation continuer à se dégrader dans
l’indifférence générale, Anne Fraïsse, a certainement voulu obliger le
gouvernement à prendre ses responsabilités. Elle n’a hélas, pas été suivie par
les autres directions d’universités,
conséquence des lois libérales d’autonomie qui
poussent chaque fac au « chacun pour soi ». 

La logique du rapport de force purement institutionnel montre ainsi ses limites et ses contradictions : en arriver à mettre en pratique des mesures injustes, conséquences d’une politique que l’on dénonce par ailleurs. D’où l’impérieuse nécessité de construire un mouvement massif et indépendant des étudiants et des personnels. 

Mercredi  et jeudi la fac est restée bloquée mais
pas vendredi. Les votes validant le blocage sont de plus en plus serrés.  

prochaine AG  mercredi 27 novembre à 10 h amphi A. 


voir le site du mouvement étudiant 

MOBILISATION UM3
A PAUL VA’ COMME AILLEURS, STOPPONS LA RIGUEUR !
 

et sur FACEBOOK : https://www.facebook.com/MobilisationUm3?ref=stream&hc_location=stream

 

 Appel de la 1ère Coordination Nationale des Universités en luttedu 23 et 24 novembre 2013

Suite à
l’appel de Montpellier 3, la coordination nationale s’est déroulée les 23 et 24
novembre.
Elle a
permis de réunir les
délégations des universités de Paris 8,
Lyon 2, Lyon 3, Bordeaux 3,
Clermont-
Ferrand, Caen, Toulouse et Montpellier 3.

Partout
en France, les mêmes problèmes persistent
: difficulté a finir le mois,
casse du service public,
accès aux soins et logements mis à mal…

Ces
difficultés au quotidien ne sont que la conséquence de politiques
d’austérité
volontaires, évitables et coordonnées à l’échelle mondiale
. Les universités
ne sont pas épargnées et
pratiquent également des coupes budgétaires.

Le processus
de Bologne, LRU puis la loi FIORASO, qui s’inscrit
dans sa continuité, ont étranglées
financièrement les établissements, détruisant petit à petit l’enseignement
supérieur
et la recherche.

Aujourd’hui
c’est une quinzaine d’universités en France qui sont en déficit et
mettent en place
progressivement une politique d’austérité passant par : la
suppression de filières et d’antennes locales, la
sélection des
étudiant-e-s notamment par tirage au sort, le gel ou la suppression de postes…


Face à
cette situation, des mobilisations ont lieu dans des dizaines d’universités et
dans les Instituts de
Formation du Travail Social.

 Dans ce contexte, il est urgent et
nécessaire de coordonner nos luttes
.

 C’est
pourquoi des délégations de 7
universités se sont réunies en table ronde dans le but de s’organiser et
d’établir
une base commune de revendications, et des perspectives
concrètes.

Ainsi nous exigeons
:

               
L’abrogation
du processus de Bologne, ainsi que les lois LRU, FIORASO qui en découlent,

               
Un
réengagement financier complet de l’État dans l’Enseignement Supérieur et la
Recherche (ESR),

               
Un vrai
cadrage national des diplômes (pas de concurrence entre les facs),

               
La
titularisation de toutes et tous les précaires de l’ESR (enseignants, personnel
administratif et technique…),

               
Un retrait
immédiat des personnalités extérieures (patronat, MEDEF, collectivités
territoriales…) des Conseils Universitaires

               
Solidarité
internationale avec tous et toutes les étudiant-e-s et les universités en
lutte,

               
Solidarité
avec les travailleurs/euses en lutte.

Pour
construire un rapport de force, un appel interprofessionnel (étudiants ET
personnels) a été lancé
pour une journée d’action nationale le mardi 10
décembre
.  Le 14 décembre,
l’Université Paris 8 appelle à des
manifestations d’ampleur dans toutes les
universités que nous relayons.


La
Coordination Nationale appelle :

               
Toutes
les universités
à
s’inscrire dans le mouvement,

               
À la grève
étudiante
,

               
Les luttes
étudiantes à soutenir et à s’impliquer avec celles des travailleurs-euses

               
Les
Assemblées Générales à participer à la prochaine Coordination Nationale les
25 et 26 janvier 2014.

Mardi 10 décembre : journée d’action nationale

Samedi 14 décembre : Manifestations partout en France


 

Partager :
Ensemble 34